Tumeurs cardiaques : comprendre le myxome et les autres types

Les tumeurs cardiaques sont généralement bénignes et traitables.

La plupart des tumeurs cardiaques sont bénignes et peuvent être traitées. Découvrez ce qu’elles sont, comment elles sont diagnostiquées et quelles sont les options pour les formes bénignes et malignes.

Le jour où une personne apprend qu’elle a une tumeur dans le cœur, le temps semble s’arrêter. C’est plus fréquent que vous ne le pensez, et la plupart des tumeurs cardiaques sont bénignes et peuvent être traitées efficacement.

Si vous lisez ceci, peut-être que vous ou une personne qui vous est chère avez récemment reçu un diagnostic de tumeur cardiaque et que vous cherchez de l’information.

Je comprends que l’information disponible puisse être accablante et pas toujours claire. Ne vous inquiétez pas — vous êtes au bon endroit.

Qu’est-ce qu’une tumeur cardiaque?

Une tumeur cardiaque est une croissance anormale de tissu dans le cœur. Elle peut être bénigne (non cancéreuse) ou maligne (cancéreuse).

Les tumeurs cardiaques sont rares comparativement à d’autres types de tumeurs, mais lorsqu’elles surviennent, elles peuvent susciter des inquiétudes importantes en raison de leur emplacement vital.

Myxome cardiaque : la tumeur bénigne la plus fréquente

Le myxome cardiaque est la tumeur bénigne la plus fréquente du cœur. Bien que cela puisse sembler alarmant, il est important de comprendre que « bénin » signifie qu’il n’est pas cancéreux et qu’il ne se propage généralement pas à d’autres tissus.

Ces tumeurs se développent souvent dans l’oreillette gauche, l’une des cavités supérieures du cœur, et peuvent entraver la circulation sanguine normale. Elles sont généralement fixées à l’une des parois du cœur appelée septum interauriculaire, qui sépare les deux oreillettes.

Illustration d’un cœur présentant un myxome de l’oreillette gauche, une tumeur bénigne.

Selon sa taille et sa croissance, un myxome peut obstruer la circulation sanguine ou nuire au fonctionnement des valves cardiaques.

En qualifiant cette tumeur de bénigne, nous ne minimisons pas la gravité de sa présence et ne suggérons aucunement qu’elle ne nécessite pas de traitement. Au contraire, son traitement est une priorité absolue en raison du risque qu’elle peut représenter pour la vie du patient.

Causes et génétique

La cause exacte des tumeurs cardiaques n’est pas toujours claire. Dans le cas des myxomes, on croit que beaucoup sont sporadiques, ce qui signifie qu’ils n’ont pas de cause génétique connue et qu’ils ne sont pas héréditaires. Toutefois, ils peuvent rarement être associés à certains syndromes génétiques.

La génétique joue un rôle plus important dans certains autres types de tumeurs cardiaques, mais, de façon générale, davantage de recherches sont nécessaires pour bien comprendre les causes sous-jacentes.

Symptômes d’une tumeur cardiaque : trois façons dont elle se manifeste

Lorsque les tumeurs cardiaques causent des symptômes, elles le font généralement de trois façons. Les connaître aide à comprendre pourquoi les symptômes peuvent être si variés et pourquoi ils sont parfois confondus avec ceux d’autres problèmes de santé.

  • Obstruction. Une tumeur peut bloquer partiellement la circulation du sang à l’intérieur du cœur ou à travers une valve. Cela peut causer de l’essoufflement, des étourdissements ou des évanouissements. Dans le cas d’un myxome mobile, les symptômes changent parfois selon la position du corps.
  • Embolie. Des fragments de la tumeur, ou un caillot à sa surface, peuvent se détacher et circuler dans le sang. Dans le cerveau, cela peut causer un accident vasculaire cérébral. Ailleurs, cela peut bloquer une artère des jambes, des reins ou de l’intestin.
  • Symptômes généraux. Les myxomes peuvent libérer des substances inflammatoires. Certains patients ont de la fièvre, une perte de poids, de la fatigue ou des douleurs articulaires, ce qui peut ressembler à une infection ou à une maladie rhumatismale.

Les troubles du rythme cardiaque et la présence de liquide autour du cœur sont d’autres signes possibles, particulièrement dans le cas de tumeurs malignes. De nombreux symptômes des tumeurs cardiaques sont également fréquents dans d’autres problèmes de santé. L’échocardiogramme est donc souvent l’examen qui permet de faire la différence.

Comment diagnostique-t-on les tumeurs cardiaques?

1. Évaluation médicale initiale

Il est important de savoir que la plupart du temps, ces tumeurs peuvent rester sans symptômes pendant des mois ou des années, et vous permettre de mener une vie normale.

Les symptômes peuvent inclure une fatigue extrême, des difficultés respiratoires, un rythme cardiaque irrégulier ou des douleurs thoraciques. Ils surviennent généralement lorsque la tumeur grossit et commence à perturber la physiologie normale du cœur, ce qui peut vous amener à consulter votre médecin pour une première évaluation.

2. Imagerie

Pour visualiser le cœur et confirmer la présence d’une tumeur, divers examens d’imagerie peuvent être réalisés : échocardiographies, IRM cardiaque, tomodensitométries et radiographies. Ils permettent aux médecins d’obtenir des images claires du cœur et de sa structure.

Une IRM cardiaque en niveaux de gris montrant les quatre cavités d’un cœur humain.

3. Échocardiogramme — l’examen initial le plus courant

L’échocardiogramme est un examen non invasif qui utilise les ultrasons pour créer des images du cœur en mouvement. Cette technique permet de déterminer l’emplacement, la taille et les caractéristiques de la tumeur, ce qui aide à planifier le traitement.

Échocardiogramme montrant une masse cardiaque avec des mesures et un tracé ECG.

4. Biopsie

Dans certains cas, une biopsie peut être réalisée pour confirmer la nature de la tumeur. Un petit échantillon de tissu cardiaque est prélevé afin d’être analysé au microscope. Cela permet de déterminer si la tumeur est bénigne ou maligne.

5. Évaluation multidisciplinaire

Une fois la tumeur cardiaque confirmée, il est essentiel de consulter une équipe médicale multidisciplinaire — l’équipe cardiaque — composée de cardiologues, de chirurgiens cardiovasculaires et d’oncologues. Cette équipe collaborera à l’élaboration d’un plan de traitement personnalisé.

6. Tests génétiques, au besoin

En cas de suspicion de prédisposition génétique, des tests génétiques peuvent être effectués pour détecter des mutations susceptibles d’être liées au développement de la tumeur.

7. Stadification, en cas de tumeur maligne

Si la tumeur est maligne, une stadification peut être réalisée afin de déterminer si le cancer s’est propagé à d’autres parties du corps. Cela aide à orienter le traitement et à estimer le pronostic.

Un diagnostic précoce et un traitement approprié sont essentiels pour obtenir un meilleur résultat.

Traitement des tumeurs cardiaques bénignes, comme le myxome

  • Chirurgie. Dans la plupart des cas, l’ablation chirurgicale est le principal traitement des tumeurs cardiaques bénignes. Les chirurgiens cardiovasculaires s’efforcent de retirer la tumeur en toute sécurité et de préserver le fonctionnement normal du cœur. L’intervention peut être réalisée par une incision dans la poitrine ou au moyen de techniques mini-invasives, selon l’emplacement et la taille de la tumeur.
  • Suivi médical. Après l’intervention, un suivi régulier est effectué pour surveiller la guérison et s’assurer qu’il n’y a pas de récidive.
Des chirurgiens pratiquent une chirurgie endoscopique à l’aide de matériel médical, tandis qu’un moniteur affiche une vue de l’intérieur du corps.

Traitement des tumeurs cardiaques malignes

  • Chirurgie. Dans certains cas de tumeur cardiaque maligne, la chirurgie peut aussi être envisagée, surtout si le cancer est localisé et ne s’est pas propagé. L’ablation de la tumeur peut aider à atténuer les symptômes et à retarder la propagation du cancer.
  • Radiothérapie. Elle utilise des rayonnements à haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses. Elle peut être utilisée comme traitement principal ou après une chirurgie pour éliminer les cellules cancéreuses résiduelles.
  • Chimiothérapie. Elle consiste à utiliser des médicaments pour détruire les cellules cancéreuses ou ralentir leur croissance. Bien qu’elle soit rarement utilisée pour les tumeurs cardiaques en raison de l’emplacement délicat du cœur, elle peut être envisagée dans certains cas.
  • Thérapie ciblée et immunothérapie. Ces thérapies plus avancées ciblent des éléments précis des cellules cancéreuses ou le système immunitaire afin de combattre le cancer de façon plus sélective.
  • Traitement de soutien. Chez certains patients atteints de tumeurs cardiaques malignes avancées, l’accent peut être mis sur la prise en charge des symptômes, le contrôle de la douleur et l’amélioration de la qualité de vie.

Les tumeurs cardiaques malignes les plus courantes

Les tumeurs cardiaques malignes sont extrêmement rares comparativement aux tumeurs bénignes, mais il demeure important de bien les connaître.

  • Sarcome cardiaque. Les sarcomes sont des tumeurs malignes qui prennent naissance dans les tissus conjonctifs, comme les muscles, la graisse et les vaisseaux sanguins. Les sarcomes cardiaques sont rares, mais agressifs. Ils peuvent apparaître n’importe où dans le cœur et ont tendance à croître rapidement.
  • Tumeur carcinoïde. Les tumeurs carcinoïdes sont un type de cancer neuroendocrinien qui peut prendre naissance dans des tissus producteurs d’hormones, comme l’intestin ou le poumon. Ces tumeurs peuvent sécréter des substances chimiques qui nuisent au fonctionnement du cœur et provoquer des symptômes comme un rythme cardiaque irrégulier et des difficultés respiratoires.
  • Lymphome cardiaque. Les lymphomes sont des cancers qui prennent naissance dans les cellules du système lymphatique. Bien qu’ils soient rares dans le cœur, ils peuvent se présenter sous forme de tumeurs primitives ou dans le cadre d’un lymphome systémique touchant d’autres régions.
  • Tumeur germinale. Ces tumeurs peuvent se développer à partir de cellules embryonnaires dans les testicules et les ovaires, mais, dans de rares cas, elles peuvent aussi toucher le cœur. Elles peuvent être cancéreuses et nécessiter une combinaison de chirurgie et de chimiothérapie.

En raison de la rareté de ces tumeurs, la collaboration entre les cardiologues, les oncologues et d’autres spécialistes est essentielle pour établir le diagnostic et déterminer le plan de traitement le plus approprié.

Anatomie d’un cœur humain avec une flèche pointant vers une structure interne spécifique.

Pronostic et options de traitement

La plupart des tumeurs cardiaques bénignes, y compris les myxomes, sont associées à un pronostic favorable après un traitement approprié. Les myxomes sont souvent retirés par chirurgie et, dans la plupart des cas, les patients peuvent s’attendre à un rétablissement complet.

La plupart des myxomes peuvent maintenant être opérés au moyen de techniques mini-invasives.

Pour les tumeurs cardiaques malignes, le pronostic peut varier selon le type et le stade du cancer. Le traitement peut comprendre une chirurgie, de la radiothérapie, de la chimiothérapie ou une combinaison de ces approches. Les soins multidisciplinaires offerts par une équipe médicale spécialisée sont essentiels pour prendre des décisions éclairées concernant le traitement.

Autres types de tumeurs cardiaques bénignes

Le myxome est la tumeur cardiaque bénigne la plus courante chez les adultes, mais ce n’est pas la seule. Les autres sont moins fréquentes :

  • Fibroélastome papillaire. Petite tumeur dotée de nombreuses fines franges, généralement attachée à une valve cardiaque. C’est la tumeur valvulaire la plus courante. Bien qu’elle soit petite, elle peut libérer des fragments et provoquer un accident vasculaire cérébral; son ablation est donc souvent recommandée, surtout si elle est mobile ou située du côté gauche du cœur.
  • Lipome. Tumeur composée de cellules graisseuses. Beaucoup ne provoquent aucun symptôme et sont découverts par hasard.
  • Rhabdomyome. Tumeur cardiaque la plus courante chez les enfants. Elle est souvent associée à une maladie génétique appelée sclérose tubéreuse et, avec le temps, beaucoup de ces tumeurs rétrécissent spontanément.
  • Fibrome. Tumeur ferme qui se développe dans le muscle cardiaque et qui est observée principalement chez les enfants. Elle peut perturber le rythme cardiaque.

Chaque type se comporte différemment. Certaines nécessitent une chirurgie rapide, tandis que d’autres peuvent simplement être surveillées au moyen d’examens d’imagerie réguliers. Votre équipe vous expliquera ce qui s’applique à votre cas.

Tumeurs secondaires : cancer qui se propage au cœur

La plupart des cancers détectés dans le cœur n’y ont pas pris naissance. Les tumeurs qui se propagent au cœur à partir d’un autre endroit sont beaucoup plus fréquentes que les tumeurs cardiaques malignes primitives. Le cancer du poumon, le cancer du sein, le mélanome, le lymphome et la leucémie font partie des cancers qui peuvent atteindre le cœur ou le péricarde, l’enveloppe qui l’entoure.

Ces tumeurs secondaires provoquent souvent une accumulation de liquide autour du cœur, ce qui peut entraîner un essoufflement. Le traitement est généralement dirigé par l’oncologue et vise le cancer d’origine. Notre rôle en tant que chirurgiens peut consister à drainer le liquide ou, dans certains cas, à contribuer à établir un diagnostic.

Traitement des tumeurs cardiaques : déroulement de la chirurgie

Pour la plupart des tumeurs cardiaques bénignes, le traitement consiste en une chirurgie. L’intervention est planifiée à partir des examens d’imagerie, afin que le chirurgien connaisse à l’avance la taille, la position et le point d’attache de la tumeur.

Pendant l’intervention, la machine cœur-poumons prend en charge le travail du cœur et des poumons. Le chirurgien ouvre la cavité qui contient la tumeur et la retire en entier, en la manipulant délicatement pour éviter que des fragments ne se détachent. Dans le cas d’un myxome, on retire aussi sa base d’attache, ce qui réduit le risque de récidive. Si une petite partie de la paroi entre les oreillettes doit être retirée, elle est réparée à l’aide d’une pièce.

Après l’intervention, la plupart des patients passent un jour ou deux aux soins intensifs et environ une semaine à l’hôpital, bien que cela varie. La tumeur est analysée au microscope pour en confirmer le type. Des échocardiogrammes de suivi permettent de vérifier qu’elle n’est pas réapparue.

Nous opérons des patients atteints de tumeurs cardiaques à Guadalajara, Querétaro et Hermosillo. Lorsque l’emplacement de la tumeur le permet, nous envisageons une approche mini-invasive.

À retenir

Recevoir un diagnostic de tumeur cardiaque peut être accablant, mais il est important de se rappeler qu’il existe des options. La plupart des tumeurs du cœur sont bénignes et peuvent généralement être opérées — de façon urgente ou semi-urgente, toutefois.

Les tumeurs cardiaques sont rares, et comprendre leur nature bénigne ou maligne, leurs causes et les options de traitement disponibles peut apporter un peu de sérénité dans une période d’incertitude. Si vous ou un proche êtes confronté à ce défi, rappelez-vous que vous n’êtes pas seul.

La science médicale progresse constamment, et il faut établir un plan structuré à chaque étape du traitement et du rétablissement.

Dr Alejandro Molina, chirurgien cardiovasculaire

À propos de l’auteur

Dr Alejandro Molina est chirurgien cardiovasculaire et exerce à Guadalajara, Querétaro et Hermosillo. Il a suivi une formation en chirurgie cardiothoracique à l’Universidad de Guadalajara, puis une formation avancée en chirurgie cardiaque, en chirurgie mini-invasive, en chirurgie robotique et en interventions structurelles à l’Université de Montréal, ainsi qu’un fellowship en cardiologie structurelle et en TAVI au CHU de Bordeaux, en France. Il a réalisé la première réparation robotisée de la valve mitrale au sein du système de santé Ángeles et la première chirurgie cardiaque robotisée à Guadalajara.

Diplôme de médecine : Universidad Autónoma de Guadalajara, Cédula Profesional 5757260 · Chirurgie cardiothoracique : Universidad de Guadalajara, Cédula de Especialidad 10768871 · Certification en vigueur, Consejo Nacional de Cirugía del Tórax, no 447

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Foire aux questions

  • Le cancer du cœur peut-il être guéri?

    Le cancer du cœur peut être guéri dans certains cas, mais c’est difficile. Les tumeurs malignes primitives du cœur sont rares et sont souvent détectées tardivement. Lorsqu’une tumeur est localisée et peut être retirée complètement, la chirurgie combinée à d’autres traitements offre les meilleures chances. De nombreuses tumeurs malignes ne peuvent pas être retirées complètement; le traitement vise donc à contrôler la maladie et ses symptômes. Cependant, la plupart des tumeurs cardiaques sont bénignes et peuvent être guéries par chirurgie.

  • Quel est le taux de survie en cas de tumeur cardiaque?

    Cela dépend du type de tumeur. Pour les tumeurs bénignes comme le myxome, le taux de survie après une ablation chirurgicale complète est excellent, et la plupart des personnes retrouvent une vie normale. La récidive est rare, mais plus probable dans les formes familiales. Pour les tumeurs malignes, le pronostic est beaucoup plus réservé. Il dépend du type et de la taille de la tumeur, ainsi que de sa propagation. Votre équipe médicale peut vous expliquer ce qui s’applique à votre situation.

  • Qu’est-ce qu’un angiosarcome cardiaque primitif?

    L’angiosarcome est la tumeur maligne primitive du cœur la plus fréquente chez les adultes. Il se développe à partir des cellules qui tapissent les vaisseaux sanguins et commence généralement dans l’oreillette droite. Il a tendance à croître rapidement et à se propager tôt. Il provoque souvent une accumulation de liquide autour du cœur, de l’essoufflement ou des douleurs thoraciques. Le traitement combine généralement la chirurgie, lorsque l’ablation complète est possible, à la chimiothérapie ou à la radiothérapie, selon un plan établi par une équipe multidisciplinaire.

  • Qu’est-ce qu’une masse sur une valve cardiaque?

    Une masse sur une valve cardiaque est toute excroissance anormale qui y est attachée. Les causes les plus fréquentes sont les végétations dues à une infection, appelées endocardite, les caillots sanguins et les dépôts de calcium. Plus rarement, il s’agit d’une tumeur, généralement un fibroélastome papillaire. Une échocardiographie, souvent par voie transœsophagienne, aide à les différencier. Le traitement approprié dépend de la cause et du risque que des fragments se détachent.

  • Pourquoi une personne atteinte de cancer aurait-elle besoin d’une échocardiographie?

    Certains traitements contre le cancer, notamment certains médicaments de chimiothérapie et la radiothérapie thoracique, peuvent affecter le cœur. Une échocardiographie avant et pendant le traitement permet de vérifier la capacité du cœur à pomper le sang. Elle peut aussi détecter une accumulation de liquide autour du cœur ou une tumeur qui s’y est propagée. Les équipes d’oncologie et de cardiologie peuvent ainsi ajuster rapidement le traitement et protéger le cœur.